Saviez-vous que 37 % des Québécois·es jugent que les personnes grosses ont un mauvais contrôle d’elles-mêmes ? Et que plus de la moitié des Québécois·es pensent qu’elles ne sont pas en bonne forme physique, sont inactives ou mangent trop et mal ? Et que, plus embêtant, nos messages de santé publique, malgré toute notre bienveillance, contribuent à exacerber différents préjugés liés au poids et nuisent à la santé physique et mentale de la population ?

C’est indéniable, on dénote au sein de la population une prévalence de l’embonpoint et de l’obésité. Reconnue depuis longtemps comme un facteur de risque de plusieurs maladies chroniques, l’obésité a triplé au cours des trois dernières décennies au Québec. Agir sur une problématique aussi complexe, tandis que les progrès de la science ne cessent de complexifier les réponses, représente un défi considérable. D’autant plus que, depuis quelques années, parler d’un sujet aussi sensible que l’obésité, notamment dans les médias, suscite de nombreuses controverses.

Apprenez-en plus en lisant le blogue de Corinne Voyer, directrice de la Coalition Poids dans le Magazine 100 degrés.