Les bouleversements engendrés par la pandémie sont nombreux et les effets sur les habitudes de vie de la population sont inquiétants. Il est nécessaire de mettre en place des mesures de prévention efficaces pour réduire l’épidémie d’obésité et de maladies chroniques au Québec. Une population en santé est plus résiliente en période de crise.

CONSIDÉRANT QUE :

  • La consommation régulière de boissons sucrées contribue à plusieurs maladies chroniques qui représentent un fardeau économique ;
  • Les boissons sucrées ont un impact défavorable sur l’environnement ;
  • Les boissons sucrées sont des produits alimentaires non nutritifs et non essentiels pour lesquels une alternative saine et gratuite, l’eau, est disponible ;
  • Le marché des boissons sucrées est vaste, en constante évolution et accompagné d’un marketing intensif, qui cible particulièrement les jeunes ;
  • Le faible coût des boissons sucrées contribue à leur popularité ;
  • Le gouvernement du Québec applique déjà différentes mesures fiscales sur des produits considérés nocifs pour la santé tels que des taxes spécifiques sur le tabac et l’alcool ;
  • Depuis de nombreuses années, le gouvernement du Québec souhaite faire davantage en prévention, mais se retrouve encore avec des choix budgétaires difficiles avec les impacts financiers de la COVID, taxer les boissons sucrées permet :
    • de réduire la pression sur le système de santé ;
    • des économies substantielles à moyen et long termes ;
    • générer rapidement des revenus ;
    • investir en prévention.

La Coalition Poids, Capsana, la Fondation des maladies du coeur et de l’AVC, la Société canadienne du Cancer et Diabète Québec invitent le gouvernement à instaurer une taxe sur les boissons sucrées et énergisantes réinvestie en prévention comme stratégie prometteuse de relance économique favorable à la santé.

Consultez notre prise de position collective sous forme d’infographie.