Montréal, le 22 avril 2020 – Selon un récent sondage[i], depuis l’annonce des premières mesures de confinement liée à la COVID-19, un Québécois sur trois rapporte consommer davantage d’aliments peu nutritifs qu’avant la crise, dont des boissons sucrées. À l’occasion de la Journée mondiale de la Terre, la Coalition québécoise sur la problématique du poids (Coalition Poids) invite la population à réduire tout particulièrement sa consommation de boissons sucrées pour sa santé et pour l’environnement. « En cette période où protéger notre santé est essentiel, faisons d’une pierre deux coups et prenons aussi soin de la santé de la planète, en valorisant la consommation de l’eau du robinet au détriment des boissons sucrées ! », propose Corinne Voyer, directrice de la Coalition Poids.

Les boissons gazeuses, les boissons énergisantes ou pour sportifs, les thés glacés, les eaux vitaminées, les cocktails fruités, et autres bonbons en bouteille occupent une place démesurée dans l’alimentation des Québécois. Elles constituent la principale source de sucre ajouté dans l’alimentation. « Une telle habitude est associée à l’obésité, au diabète, aux maladies cardiovasculaires et à la carie dentaire », rappelle madame Voyer. Elle génère aussi des millions de contenants de plastique, de verre et d’aluminium à usage unique, un problème qui préoccupe de nombreux groupes environnementaux.  « On pointe souvent du doigt l’impact écologique des bouteilles d’eau à usage unique, mais les bouteilles d’eau sucrée sont aussi dommageables pour la planète », souligne-t-elle. En effet, la chaîne de production de boissons sucrées utilise de nombreux litres d’eau gaspillée ; la fabrication des contenants génère des résidus toxiques, entrainant des risques de contamination des eaux, des sols et de l’air ; et son transport est quant à lui source d’émission de gaz à effet de serre.

Par ailleurs, privilégier les aliments du Québec est souvent excellent pour l’économie locale et la planète. Toutefois, local ne veut pas toujours dire sain ni écologique ! « Ne vous laissez pas berner par un logo ou un slogan : même si elles sont préparées au Québec, les boissons sucrées ou énergisantes demeurent des produits à éviter. Rien ne bat l’eau de chez nous quand il est question de s’hydrater ! », indique madame Voyer.

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À propos de la Coalition québécoise sur la problématique du poids

Créée en 2006 et parrainée par l’Association pour la santé publique du Québec, la Coalition québécoise sur la problématique du poids est appuyée par près de 700 partenaires issus de la santé, de la recherche, de l’environnement, de la nutrition, de l’activité physique, ainsi que des milieux municipal et scolaire. Son mandat est de revendiquer des modifications législatives, réglementaires et des politiques publiques, afin de favoriser la mise en place d’environnements facilitant les saines habitudes de vie, qui contribuent à prévenir l’obésité et les maladies chroniques. Pour plus de détails, cqpp.qc.ca.

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Pour toute demande d’entrevue, contactez :

Corinne Voyer
Directrice, Coalition québécoise sur la problématique du poids
Téléphone : 514 598-8058 poste 242
Cellulaire : 514 566-4605
cvoyer@cqpp.qc.ca

 

[i] Sondage mené par la firme Léger du 27 au 29 mars auprès de 1001 adultes Québécois pour le compte de l’Association pour la santé publique et la Coalition Poids.